Revue des facteurs déterminants de la rentabilité des secteurs cotés au cours de la dernière décennie et perspectives
#Insight #NewReport
Retrouvez le nouveau rapport de la direction insight de CDG Capital concernant la revue des facteurs déterminants de la rentabilité des secteurs cotés au cours de la dernière décennie et perspectives.
Au cours des deux dernières décennies, l’économie nationale a connu des évolutions importantes et multidimensionnelles. Ces évolutions émanent de plusieurs facteurs. D’une part le contexte international a changé avec la survenance de la crise financière et économique de 2008, suivie de la crise de la dette souveraine des pays européens. D’autre part les mutations au niveau national résultant des différentes stratégies sectorielles et de la transformation du mode de consommation des ménages ont fortement impacté la structure des importations, et dans une moindre mesure, la structure du PIB national.
Sur la période d’analyse 2008-2019 trois éléments phares ont eu un impact significatif sur l’économie nationale dans sa globalité, à savoir (i) les effets de second tour de la crise de 2008 sur la demande et l’investissement au niveau national, (ii) l’orientation expansionniste de la politique monétaire visant à réduire le coût de financement de l’économie et (iii) l’engagement de la réforme de compensation en vue de rétablir la structure et l’équilibre des finances publiques, notamment le déficit et l’endettement.
Mixité : une richesse pour CDG Capital
CDG Capital l’a bien compris : la mixité femmes/hommes, aussi appelée égalité professionnelle, est un réel atout pour l’entreprise et participe pleinement à l’augmentation de ses performances.
Elle implique le respect de principes de base, qui font aujourd’hui partie intégrante de la politique RH de CDG Capital, comme l’interdiction des discriminations en matière d’embauche et l’absence de différenciation en matière de rémunération et d’évolution de carrière.
Parallèlement à un plan d’actions ambitieux qui est en cours de déclinaison, CDG Capital a intégré la diversité des genres dans la stratégie et la culture de l’entreprise afin de souligner son importance et d’assurer son acceptation.
La mixité femmes/hommes à CDG Capital en quelques chiffres :

CDG Capital Bourse : 1ère société de bourse au Maroc à obtenir, l’attestation de maturité RSE Vigéo Eris 26000
Jamais 2 sans 3 ! Encore une belle consécration pour CDG Capital sur le plan RSE ...
Jamais 2 sans 3 ! Encore une belle consécration pour CDG Capital sur le plan RSE, et en particulier pour sa filiale CDG Capital Bourse cette fois-ci, qui reçoit, à son tour, l’attestation de maturité RSE « ISO 26 000 » la propulsant ainsi au rang de 1ère société de bourse au Maroc à obtenir l’attestation de maturité VE26000, en son nom propre, sur le périmètre marocain.
Par ailleurs, la note obtenue place l’entreprise au plus haut niveau, celui de Maturité Avancée.
S’inscrivant dans la continuité du chantier initié par CDG Capital, cette reconnaissance vient à nouveau confirmer l’engagement global de la Banque en matière de responsabilité sociale.
Concrètement, cette norme internationale propose un cadre à la responsabilité sociétale et permet d’identifier et de dialoguer avec les parties prenantes en crédibilisant la communication mise en place sur ces sujets. Elle impacte tout l’écosystème de la Société de Bourse (actionnaires, clients, collaborateurs, fournisseurs…).
L'impact de la covid-19 sur le business model des banques de développement de l'IDFC [Tribune] Laila Mikou, Directrice en charge du Développement Durable à CDG Capital
Découvrez la tribune de Laila Mikou sur l'impact de la crise de la covid-19 sur le business model des banques de développement de l'IDFC .
En 2015, les Nations Unies ont mis en place 17 objectifs de développement durable (ODD) pour répondre aux défis mondiaux auxquels nous sommes confrontés dont la pauvreté, les inégalités, le climat, la dégradation des écosystèmes, etc.
Pour atteindre les ODDs, de nombreuses études montrent qu'il faut des milliards de dollars chaque année au niveau mondial pour combler le déficit de financement entre les besoins des pays et les ressources disponibles. Les banques publiques de développement contribuent à l'effort collectif en apportant du financement, mais aussi en transformant leurs business models pour réorienter les flux vers des voies de développement durable. Dans ce contexte de crise sanitaire sans précédent, nous avons souhaité approfondir le sujet en prenant le cas d’institutions de IDFC, club de 26 banques de développement nationales et régionales du monde entier, pour savoir comment elles ont transformé leurs business models pour faire face à la crise à court terme et quelles mesures de relance durables elles pourraient envisager, pour un impact à long terme sur les populations et la planète.
L’étude révèle, via un rapport dédié, que la quinzaine d'institutions du club IDFC sondées ont été en mesure de trouver rapidement des solutions pour faire face aux dommages économiques, sociaux et sanitaires en mobilisant des ressources additionnelles sur le marché des capitaux et auprès de fonds internationaux. À ce titre, nous pouvons citer les covid bonds qui ont été levés massivement au cours du premier semestre 2020 notamment par l’AFD et la CAF.
Nous avons constaté que les membres du club ont été en mesure d'accélérer leur processus d’instruction et de prise de décision avec des réunions du conseil d'administration plus fréquentes et en mode simplifié, ce qui a permis la mise en œuvre rapide de prêts d'urgence et la réaffectation massive de fonds, là où cela était le plus nécessaire. Certains membres se sont appuyés sur des instruments financiers innovants (garanties, titrisation synthétique) pour soutenir les nouveaux prêts et réduire les risques. A cela s’est ajouté le renforcement du rôle d'activités non financières tels que les activités de recherche et les services de préparation de projets et de renforcement des capacités notamment au secteur privé, ce qui a permis de compléter l’offre financière des membres de IDFC en réponse à la crise. Suite à la crise de la COVID-19, les institutions sondées ont continué à suivre attentivement les risques, notamment les risques de liquidité et de change. Une nouvelle approche de gestion des risques a émergé, l'accent étant mis désormais sur l'intégration des risques ESG et climatiques dans l’instruction des dossiers de crédit. Selon l'enquête, la crise de la COVID-19 a accéléré l'utilisation de la technologie (VPN, robot conseillers, plates-formes de financement participatif, etc.) pour répondre à différents besoins tels le télétravail ou l’accès des services aux bénéficiaires et intermédiaires financiers. Les fintechs ont également été utilisées pour faciliter la mobilisation des ressources, pour assurer des services de conseil à la clientèle et pour optimiser les opérations.
À plus long terme, il existe un risque que la pandémie laisse des traces durables sur les sociétés en raison de la baisse des investissements, d'une érosion du capital humain et de la fragmentation du commerce mondial et des chaines d'approvisionnement.
S'appuyant sur leur rôle clé pendant la crise du COVID-19, les banques publiques de développement de IDFC devraient mettre en place de nouvelles stratégies d'investissement avec des outils pertinents et innovants pour mieux reconstruire. Plus précisément, les secteurs prioritaires seraient ceux liés à la transition énergétique, à la santé et à la reconfiguration des chaines de valeur.
Par ailleurs, les banques publiques de développement devraient envisager d’accélérer la mobilisation du secteur privé, en capitalisant sur les fonds de préparation de projets et les instruments de réduction des risques. Ainsi, le PPP (Partenariat Public Privé) semble être également un outil prometteur de mobilisation du secteur privé.
Dans ce contexte, les alliances entre les banques publiques de développement sont essentielles. La coopération pourrait avoir des avantages concrets tels que la mise en commun des ressources, le partage des risques et une meilleure exécution, avec une répartition claire des rôles et des responsabilités.
Téléchargez le rapport de l'impact du Covid-19 sur les business models des membres de l'IDFC
IMPACT OF COVID-19 ON BUSINESS MODELS OF IDFC MEMBERS
The covid-19 crisis has been described as the deepest global recession in decades, despite the extraordinary efforts of governments to mitigate its effects with fiscal and monetary policy measures.
This report surveys 15 IDFC member institutions to identify how the Covid-19 crisis affected their business models. As the pandemic has hurt millions of people and has brought economic activity to a near-standstill, and its effects are still being experienced in a large number of countries, IDFC members were challenged to provide a prompt response to the crisis and this required a business model shift involving changes in strategies, funding sources, financial instruments and channels.
Anitya 无常 ou la sagesse de l’impermanence
Découvrez la nouvelle réflexion de Monsieur Hamid Tawfiki, où il est question de #courage, d’#avenir et de #durabilité ...
« Agis donc, non pour le fruit attendu, mais pour le plaisir de l'action : vis, non pour le bonheur, mais pour vivre. C'est le seul bonheur en vérité : le bonheur en acte, c'est l'acte même comme bonheur. » Michel de Montaigne
Certains d’entre nous vivent dans la croyance erronée de la continuité et de la permanence. Nous nourrissons des peurs en nous accrochant au passé, nous créons des attentes et nous en oublions l’essentiel.
Pourtant, qui n’a jamais attendu ? Ni le félin sa proie, ni le voyageur son train, ni le mystique la grâce, ni le confiné sa liberté, ni le variant son vaccin !
Il est des attentes désespérées où l’on ne s’attend plus à rien, comme Vladimir et Estragon attendant Godot, ou, au contraire, des attentes pleines d’espérance, comme celle des âmes du purgatoire. Il est des attentes joyeuses, celle d’une fête qui s’annonce, des attentes angoissantes, celle du candidat avant le résultat d’un concours, des attentes humiliantes, celle de l’amoureux éconduit.
Quelles qu’en soient les manifestations et l’intensité, l’attente implique un rapport singulier au temps. Ces différents types d’attente rompent avec la perception et les usages du temps ordinaire. Le temps plein à l’accoutumée, rempli d’occupations pressantes, semble vide, creux, inutile. Le temps subjectif s’est comme arrêté, nous condamnant à l’impuissance, à la passivité, à l’ennui ou parfois à la souffrance.
Avec cette Pandémie qui perdure, qui n’a pas eu le sentiment d’être dépossédé de sa maîtrise du temps ? Personne, y compris notre perpétuel Pantope !
Avant d’écrire cette chronique, je me suis posé plusieurs fois les mêmes questions : comment commencer ? par quoi commencer ? quel commencement va me donner envie ? quel commencement va vous donner envie de lire jusqu’au bout l’article ? Comment sortir de l’emprise de cette attente ?
Heureusement, en attendant, le temps me dure, et, par enchantement, une voix, interne, sage, candide murmure à mes oreilles qu’il faut simplement commencer par le commencement (sic !) et qu’il ne faut surtout pas oublier que le courage est le commencement de tout.
En effet, quand il s'agit de commencer nous sommes tous, chaque jour et chaque fois, des débutants absolus. Le courage est la condition de réalisation de toutes les vertus. Toute vertu a besoin de ce beau courage sans lequel elle serait chétive, inutile, peureuse, impuissante. Toutes les vertus ont besoin d'être encouragées par le courage disait Jankélévitch. Voici donc la clé magique !
En d'autres termes, le courage est une affaire de seuil, de saut. Le courage est affaire de commencement parce qu’il est l’une des plus sûres manifestations de la volonté. Une sorte de visibilité, de manifestation plénière. Le courage n'est pas un savoir mais une décision. Alors soyons courageux, soyons aventureux.
« Ce qui est fait n’est nullement fait. Ce qui est déjà fait n’est pas encore fait »,
La sagesse en mouvement nous enseigne qu’entre le courage et le reste des actions, il y a toujours une solution de continuité. C’est indéniable. Nous sommes nés pour agir. Être consiste en un mouvement, en une action. Rien n’est si insupportable à l’homme que d’être dans un plein repos, sans passions, sans affaires, sans divertissements, sans applications. Il sent alors son néant, son abandon, son insuffisance, sa dépendance, son impuissance, son vide. Chacun sait que le bonheur n’est pas dans l’avoir. Il n’est pas non plus dans l’être ; il est dans le faire, dans l’agir.
Ainsi va la vie, elle se nourrit d'impermanence. C'est l'impermanence qui fait que la vie est vie. Les expériences les plus fortes de notre vie sont celles où nous sommes complètement présents : à la personne qui se trouve en face de nous, au coucher de soleil qui décline, à la musique que l’on entend, aux odeurs que l’on sent, à ce qui est là.
La notion d’impermanence affirme que toutes choses, du plus petit atome aux galaxies, de l’être humain à la montagne, du corps à la pensée, sont constamment en train de changer alors même qu’elles interagissent.
Bien sûr que notre façon première de concevoir la pensée doit évoluer pour mieux accepter l’impermanence. La pensée est un cheminement plus qu'une mise en ordre, un forage plus qu'une construction, un défrichage toujours repris sur place, plus qu'un parcours. Il ne s'agit pas tellement d'édifier que de creuser. Enfonce-toi dans l'inconnu qui creuse et oblige-toi à tournoyer disait poétiquement René Char.
À tous ceux qui s’enkystent dans leur quotidien, sachez que la fonction la plus profonde de notre être est de faire Avenir. Nous devons fonder le présent avec convictions pour faire Avenir avec passion. Certes, l’extraordinaire nous attire un instant, mais la simplicité nous retient plus longtemps, parce que c’est en elle seule que réside l’essentiel.
Le passé laisse une trace comme les pas dans le sable, mais c'est vers l'avenir que l'on marche. L’action n’est concevable que si elle est dirigée vers l’avenir. Mais attendre l’avenir, se préparer à le recevoir n’est pas agir : agir, c’est le construire, c’est le faire ce qu’on veut qu’il soit. Agir c’est faire confiance à l’imprévisible.
Bien sûr que seul un Avenir désirable et crédible nous permet d'avancer. Nous apprenons avec l'expérience que l'ambition enivre plus que la gloire ; que le désir passionne et fleurit ; que la possession flétrit toutes choses ; et qu'il vaut mieux vivre notre rêve, au lieu de nous résigner à rêver notre vie.
« Un poète doit laisser des traces de son passage, non des preuves. Seules les traces font rêver » René Char
Heureux sont les faiseurs de traces. Rêver, c’est entrevoir les possibilités infinies. Nous savons que les rêves ont rarement la vie longue, mais ils l'ont intense. Rêvons de contribuer positivement à ce monde, d’y laisser une petite trace de courage et des graines d’espoir prêts à éclore, puis à fleurir.
Le rêve ne s'oppose pas à la réalité. Il l'embellit, il lui donne de la valeur, de la saveur et du fruit. Même si notre réalité n'est pas à la hauteur de notre rêve, c'est notre rêve qui en aura révélé la part la plus délicate et la plus précieuse. Notre rêve d'aujourd'hui, c'est notre plus belle réalité de demain.
Alors, vaille que vaille ! Rêvons jusqu’à faire de cet élan un flot qui grossit, et qui renverse les digues du scepticisme, de la froide raison, des retenues et des égoïstes. Ne nous contentons pas de faire de notre vie un petit filet d’eau : devenons cascade ! Rêvons, à en avoir des insomnies de joie !
« Le soleil de vingt cieux a mûri votre vie. Partout où vous mena votre inconstante envie, Jetant et ramassant, Pareil au laboureur qui récolte et qui sème, Vous avez pris des lieux et laissé de vous-même Quelque chose en passant ! » Victor Hugo
CDG Capital Gestion se hisse en tête des entreprises référentes de son secteur en matière de RSE
Quelques semaines à peine après sa maison mère CDG Capital, c’est au tour de CDG Capital Gestion de se hisser en tête des entreprises référentes de son secteur en matière de RSE, en devenant la première société de Gestion nationale à décrocher, en nom propre, l’Attestation de maturité RSE ISO 26 000, niveau Avancé, de l’agence de notation internationale Vigeo-Eiris.
Une belle preuve que le développement durable est totalement intégré dans la stratégie d’entreprise de CDG Capital et de ses filiales !
La mission menée par Vigeo-Eiris, du 14 juillet au 26 novembre 2020, s’est portée sur 20 critères du référentiel VE 26000 et a débouché pour CDG Capital Gestion sur un score général de 60/100, correspondant au niveau de maturité Avancé, le plus élevé sur l’échelle de classement de l’agence extra-financière.
Ce niveau élevé de notation est le fruit d’un travail d’équipe et d’une vision partagée par l’ensemble des collaborateurs de CDG Capital Gestion.
Il vient distinguer et reconnaître le niveau d’engagement continu et concret de l’entreprise en matière de valeurs sociétales, sociales, de respect de l’environnement, de déontologie et de gouvernance ; et mettre en exergue sa volonté de contribuer à construire de nouveaux modèles tout en protégeant les intérêts des clients, et à impacter positivement son écosystème par la promotion d’une croissance intelligente, durable et inclusive.
Madame Fatima Zohra Iraqui, Directrice Opérations et Support à CDG Capital Gestion en témoigne:
« Depuis plusieurs années, nous plaçons la RSE au cœur de nos préoccupations et de nos actions. Nous sommes particulièrement ravis d’obtenir l’attestation de maturité ISO 26000 constatant le niveau de maturité avancé, le plus élevé de l’échelle d’évaluation VIGEO-EIRIS. Une première dans le domaine de la gestion d’OPCVM au Maroc ! Aujourd’hui, nous ambitionnons avec détermination à poursuivre le chemin de la gestion impactante en embarquant nos partenaires et nos clients, à travers des solutions nouvelles, responsables et durables ».
Publication conjointe IDFC-GCF
Face la pandémie mondiale que nous traversons, les Banques Publiques de Développement repositionnent leur rôle dans la conduite de l'ambition climatique et la création d'une dynamique en vue de la COP 26.
L'International Development Finance Club (IDFC), un groupe de 26 #PDBs nationales et régionales du monde entier, engagées à aligner leurs activités sur l’accord de Paris et le Green Climate Fund, ont formé une alliance stratégique pour aider les #PDBs à financer une transition verte et résiliente au changement climatique.
Pour rappel, CDG Capital est un membre actif au sein de l'IDFC avec un rôle prépondérant dans le réseau.
Elle est par ailleurs la première banque de la région Mena à obtenir l'accréditation du Green Climate Fund.
Découvrez le rapport conjoint qui met en évidence les synergies créées par ce partenariat.
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Relance économique : le public equity, un outil de soutien du tissu productif
Retrouvez l’intégralité de l’intervention de Monsieur Hamid Tawfiki lors du premier Sommet Mondial des Banques de Développement (The Finance In Common Summit).
Dixit : « L'injection des fonds publics, sous forme d'equity, dans les secteurs clés de l'économie nationale aura un impact positif sur le tissu productif au Maroc, affecté par la crise sanitaire actuelle... »
Monsieur Tawfiki a également rappelé la nécessité de rester prudent : « … Seules les entreprises financièrement viables devraient bénéficier d’un soutien en matière de solvabilité. Leur viabilité doit être évaluée compte tenu de leurs situations passées, présentes et de leurs projets d’avenir... La crise modifiera les préférences des consommateurs et les systèmes de production. Les ressources publiques doivent donc se concentrer sur les entreprises dont les modèles d’affaires promettent d'être pérennes dans l’économie d’après-crise. »
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Rapport sur les écarts d'adaptation 2020 de l'UNEP
L’"adaptation" contribue à réduire la vulnérabilité des pays et des communautés aux changements climatiques en augmentant leur capacité à absorber les impacts et à demeurer résilients.
Téléchargez les messages clés du Rapport 2020 du Programme des Nations unies pour l'environnement, sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière d’adaptation.
Consulter la source de l'UNEP.