Participation de CDG Capital au Sherpa Meeting de l'IDFC
Du 5 au 6 mars 2020, CDG Capital, représentée par Marwane Mansouri, Directeur du Développement Humain, Durable et de la Communication, et Laila Mikou, Directrice du Développement Durable, a pris part au Sherpa meeting de l’IDFC qui s’est tenu à Budapest au siège de l’International Investment Bank.
Après la présentation par l’IIB des faits marquants de son institution, les participants ont traité des problématiques stratégiques, opérationnelles, de partenariat et de communication.
En premier lieu, les participants se sont penchés sur le sujet de l’alignement des banques de développement à l’agenda 2030, en préparation du sommet international des banques de développement qui aura lieu à Paris le 12 novembre 2020, en présence de chefs d’Etat. Ainsi, 5 thématiques ont été traitées (gouvernance, régulation, caractérisation des ODDs, business models et architecture internationale des ODDs).
CDG Capital, Bancoldex et BNDES, pilotes du groupe de travail business models, ont eu l’occasion d’échanger en vue d’identifier le plan de travail pour l’année et les livrables attendus.
Sur le volet climat, les participants ont passé en revue le planning d’édition du rapport green mapping pour 2020* et ils ont approfondi l’opportunité de publier un document conjointement avec le GCF pour montrer comment les banques de développement contribuent à l’atteinte de l’accord de Paris sur le climat. La IDFC Climate Facility, dotée d’un budget de 10 millions d’euros, a présenté ses axes de travail pour les quatre prochaines années.
D’un point de vue opérationnel, les groupes de travail (blended finance, Gender, Biodiversity, Cooperation for development) ont présenté l’avancement de leurs travaux.
Enfin, la réunion a évoqué la participation de l’IDFC aux prochaines réunions prévues au niveau de l’agenda international, dont notamment la COP 15 de la biodiversité en Chine au mois d’Octobre 2020 et la COP 26 à Glasgow en novembre 2020.
*Le Green Mapping est un rapport qui recense le total des engagements annuels des membres du club dans la finance verte par type d’instrument, par secteurs d’activité etc.
Atelier Transition Energétique CESE
CDG Capital a participé le 26 février 2020 à l'atelier organisé par le CESE sur la thématique de la transition énergétique.
Tout d'abord, CDG Capital, représentée par Madame Laila Mikou, Directrice du Développement Durable, a présenté ses réalisations en terme d'accompagnement de la transition énergétique (financement portuaire, conseil financier d'une ville verte, conseil et financement d'une station de dessalement etc).
Par la suite, madame Mikou a évoqué son engagement au sein du club de l'IDFC à oeuvrer pour l'atteinte de l'accord de Paris et son partenariat avec le GCF pour mobiliser des financements climat internationaux.
Pour conclure, Laila MIKOU a indiqué que les défis majeurs pour accélérer la transition énergétique sont l'identification et l'accompagnement en amont de projets bankables et l'institutionnalisation d'outils de mesure de la transition énergétique.
Bourse de Casablanca : Des mesures fortes pour monter en puissance
Dans le cadre de sa mission d’accompagnement de la maturation des marchés de capitaux, CDG Capital agit de manière constructive et prospective à travers les différentes associations des acteurs du marché dont elle est membre. Rachid Outariatte, DG de CDG Capital Bourse et président de l'Association Professionnelle des Sociétés de Bourse (APSB), partage avec les internautes les travaux et les propositions de l’association.
L'accélération de la mutation du secteur financier pour une plus grande performance environnementale et sociale
Le 18 janvier 2020, CDG Capital a pris part à la conférence organisée par Toulouse Business School (TBS) sur la thématique "L'accélération de la mutation du secteur financier pour une plus grande performance environnementale et sociale" sur leur campus à Casablanca.
La conférence, animée par M.Derrabi, DG de TBS, a réuni Mme Laila Mikou, Directrice Développement Durable à CDG Capital, M. Fikrate, PDG de Cosumar et Mme Eloufir, Secrétaire Générale du club Développement Durable de l'AIEM.
Après avoir présenté la genèse de la Direction Développement Durable à CDG Capital, l'accent a été mis sur les chantiers stratégiques de la Direction.
D'une part, CDG Capital a rappelé les 5 axes de sa politique RSE, à savoir le dialogue avec les parties prenantes, la finance durable, l'éthique des affaires, le développement et le bien-être des collaborateurs et l'engagement sociétal et la préservation de l'environnement.
Ensuite, CDG Capital a insisté sur son engagement pour la finance climat, à travers notamment l'accréditation GCF et le déploiement du système de management environnemental et social et genre.
Enfin, CDG Capital a rappelé sa contribution à faire avancer la réflexion sur les ODDs à travers son engagement dans les groupes de recherche en collaboration avec ses banques partenaires, au sein de l'IDFC.
CDG Capital a également illustré son engagement dans le Développement Durable à travers un exemple concret (le projet de dessalement de Agadir), où l'expertise des équipes de CDG Capital a été déployée sur différentes phases pour :
- Assurer la structuration et le montage du PPP,
- Contribuer à l'apport de fonds propres et,
- Participer au consortium bancaire.
Réconcilier finance et développement durable : Que peuvent faire les banques de développement?
Monsieur Hamid Tawfiki a participé le 8 Janvier 2020 à Paris à la conférence organisée par l’AFD autour de la thématique « Réconcilier Finance et Développement Durable: que peuvent faire les banques de développement».
Avec des interventions d’acteurs-clef de la nécessaire réconciliation de la finance avec le développement durable, la conférence a constitué un véritable moment de partage et de discussion autour des grands défis à relever pour y parvenir, ainsi que du rôle particulier que peuvent et doivent jouer les banques de développement (nationales, internationales, multilatérales).
Gestion Active Vs Gestion Passive
Introduction de Monsieur Hamid Tawfiki à la seconde édition de l'Investement Management Forum.
AFRIQUIA GAZ - Une compagnie disposant de beaux fondamentaux - Conserver
Nous avons initié la couverture de la valeur AFG avec une recommandation «conserver». Notre objectif de cours, obtenu par le modèle DCF, ressort à 3859 MAD, soit un potentiel de baisse de 3,51% par rapport au cours du 18/12/2019 qui ressort à 4000MAD.
Une amélioration continue de la capacité bénéficiaire dans un marché à croissance organique importante.
La tendance haussière que connait la consommation du GPL à horizon moyen est imputable à la hausse de la consommation des ménages sous les effets positifs escomptés de l’évolution du nombre des ménages et de la légère amélioration des salaires dans le cadre des résultats du dialogue social (une augmentation de 10% du SMIG et du SMAG). Elle profite aussi des efforts que fournit le pays dans le développement de ses capacités de stockage et d’emplissage pour garantir une sécurité d’approvisionnement en GPL. Combinés, ces facteurs nous laisse optimiste par rapport au potentiel de croissance résiliente de l’activité du groupe qui est la distribution du GPL, et l’occasion d’améliorer constamment sa capacité bénéficiaire.
Quels indicateurs de liquidité pour la bourse de Casablanca ? Épisode 2
L’épisode premier de cette série d’articles a mis en exergue le caractère élusif du concept de liquidité, son aspect pluridimensionnel, et les difficultés d’appréhender les risques qui en découlent. La recherche empirique consacrée à ce sujet abonde d’indicateurs qui tentent d’apprécier la liquidité des actifs et de modéliser sa relation au mouvement des prix. Toutefois, chacune de ces mesures n’adresse qu’une dimension spécifique de la liquidité et, dans la majorité des cas, requiert préalablement la disponibilité des données sur la microstructure du marché.
Les places boursières développées ont généralement recours à des indices composites où plusieurs indicateurs sont conjugués dans l’objectif de monitorer le risque de liquidité, composante importante du risque de marché. Dans le cas d’un marché émergent comme la Bourse de Casablanca, le choix des indicateurs de liquidité est restreint du fait notamment que les données disponibles concernent essentiellement la macrostructure du marché. Il se pose alors la problématique du choix des indicateurs à même de cerner, à un niveau de finesse satisfaisant et de manière consistante, les multiples dimensions de la liquidité, sans être tributaire des données sur la microstructure du marché.
Thierry Sciard