Une confiance confirmée : Fitch Ratings upgrade la note de la catégorie Investment Performance de CDG Capital Gestion et confirme la note globale ‘Excellent (mar)’
L’agence de notation Fitch Raitings a relevé la note de la catégorie «Investment Performance» de CDG Capital Gestion la faisant passer de ‘Consistent’ à ‘Strong’. Il s’agit de la note la plus élevée attribuée à date par l’agence et atteste d’une meilleure performance ajustée du risque des OPCVM sous gestion.
Fitch a par ailleurs confirmé la note globale ‘Excellent (mar)’ de CDG Capital Gestion.
S’agissant de la meilleure note attribuée par l’agence au niveau national, cette dernière reflète la rigueur du processus d’investissement, la stabilité globale des processus d’investissement et de gestion des risques ainsi que la solidité et l’importance des ressources de CDG Capital Gestion.
Une note qui vient récompenser les efforts continus et la volonté de CDG Capital, en tant que leader de la gestion d’actifs au Maroc, à délivrer à ses clients une performance responsable et régulière.
Les critères de notation suivants ont été pris en compte pour établir la note « Excellent » de CDG Capital gestion :
- Processus d’investissement: Excellent,
- Ressources de gestion: Excellent,
- Gestion des risques: Excellent,
- Performance de gestion: Strong (from Consistent),
- Société et service client: Excellent.
« Global Programming » du Green Climate Fund
CDG Capital a pris part du 19 au 23 août 2019 à la conférence « Global Programming » du Green Climate Fund qui s’est tenue à Songdo, en Corée du Sud.
Cette conférence a réuni plus de 500 parties prenantes de pays en développement et de pays développés, composées de ministres, des autorités désignées nationales du GCF, des entités accréditées afin d’explorer comment le Fonds peut les aider à réaliser leurs ambitions climatiques en ligne avec l’accord de Paris.
D’une part, la conférence a servi de plate-forme pour un dialogue de haut niveau sur les plans de programmation des pays et des entités avec le GCF.
La rencontre a ainsi permis aux pays en développement d’exprimer leurs besoins en ressources financières qui leur permettraient de s’orienter vers des voies à faibles émissions et résiliantes au changement climatique, conformément aux objectifs de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et de l'Accord de Paris.
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Pour le GCF, il s’agit d’intégrer ces éléments dans le cadre de sa stratégie et de sa programmation pour la première période de reconstitution du Fonds.
D’autre part, la conférence a mis l’accent sur le rôle des entités accréditées pour montrer comment elles peuvent accélérer l’origination, le financement et l’exécution des projets climat éligibles aux critères du GCF, tout en tenant compte de leurs besoins notamment en renforcement de capacités.
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À cette occasion, CDG Capital, en tant qu’entité accréditée du GCF, a tenu des réunions bilatérales avec les représentants du Fonds pour avancer dans les discussions en vue de financer des projets verts au Maroc.
Note semestrielle macro-économique et taux S1-2019 et prévisions 2019
En dépit du ralentissement prévu de la croissance économique, sous l’effet d’une campagne agricole en dessous de la moyenne, les équilibres macro-économiques sont globalement orientés positivement.
En dépit du ralentissement prévu de la croissance économique, sous l’effet d’une campagne agricole en dessous de la moyenne, les équilibres macro-économiques sont globalement orientés positivement avec (i) une atténuation du rythme de creusement du déficit commercial ; (ii) une amélioration de l’équilibre des finances publiques ; (iii) une inflation maîtrisée et (iv) des conditions de financement globalement favorables.
Le rôle du GCF dans l’atteinte des ODD en Afrique
Extrait de la conférence organisée par CDG Capital et l’IDFC sur le «Financement des objectifs de développement durable : opportunités et défis»
Financement des Objectifs de Développement Durable (ODDs) : Opportunités et défis
- En savoir plus sur Financement des Objectifs de Développement Durable (ODDs) : Opportunités et défis
Une conférence organisée par CDG Capital et l'International Development Finance Club (IDFC)
The Emergence of SDGs and the Silent Transformation of NDBs Mandate
Hamid TAWFIKI CEO of CDG Capital participated at the Beijing Conference National Development Banks: Supporting the SDGs & Structural Transformation.
Mr. TAWFIKI :“I would say that NDBs will contribute naturally and forcefully to the achievement of local SDGs because Sustainable Development is already embedded in their DNA. Furthermore, SDGs will not only enable NDBs to open-up but also to grow-up, and most importantly to prevent-it from growing old.”
Dette privée au Maroc : Analyse et perspectives
L’efficacité du modèle de développement économique est tributaire du niveau de synchronisation entre la sphère financière et le système productif. En effet, le système financier, à travers l’ensemble de ses composantes, doit assurer, à des conditions favorables, les ressources nécessaires aux différents acteurs économiques.
A cet égard, les compartiments du marché des capitaux doivent jouer pleinement leur rôle, en vue de canaliser l’épargne nationale vers le financement des investissements, permettant ainsi, sa fructification ainsi que l’accompagnement du développement économique.
Le marché de la dette privée, un des piliers du système financier national, en étant d’une part, une source de financement pour les deux sphères publique et privée et d’autre part, une alternative de placement pour les fonds de gestion et les investisseurs institutionnels, a connu une dynamique particulière tirée principalement par les émissions des banques et des Entreprises et Etablissements Publics (EEP). Toutefois, le nombre d’émetteurs sur les deux compartiments, en l’occurrence obligataire et de Titres de Créances Négociables (TCN), reste limité avec de faibles perspectives de développement.
Quels indicateurs de liquidité pour la bourse de Casablanca ? Épisode 1
Si la liquidité des marchés actions et les risques y afférant sont très suivis par la communauté financière, il n’en demeure pas moins que mesurer cette composante complexe du risque de marché n’est pas chose aisée. Les intervenants sur les marchés ont habituellement recours à un composite de mesures, mais dont chacune appréhende une dimension spécifique de la liquidité et requiert des données détaillées sur les transactions.
Dans le contexte du marché boursier local, ces problématiques se posent de manière plus accrue. Les limites de risques actuellement en place ne cadrent pas de manière satisfaisante le risque de liquidité du fait qu’elles ont été historiquement orientées, d’une part, vers le risque de crédit, à travers la diversification des expositions aux émetteurs, et, d’autre part, vers le risque de marché, via des indicateurs classiques tels que le stop loss, la VaR... Afin de compléter ce dispositif de risques classique, il devient donc nécessaire de déterminer si les mesures de liquidité de référence sur les marchés boursiers développés sont appropriées à un marché émergent comme la Bourse de de Casablanca, et si le déficit structurel de liquidité du marché empêche les traders d’imposer une prime de liquidité lors de la négociation des prix de transactions.